En l’espèce, une salariée, aide médico-psychologique, relevant de la convention collective nationale du 15 mars 1966 sollicitait des dommages-intérêts au titre de la violation de ses droits au repos quotidien et hebdomadaire. Elle soutenait que le repos conventionnel de deux jours et demi (60 heures) applicable aux personnels soumis à des anomalie...